Une journée portes ouvertes à Lethbridge souligne la nécessité pour des bénévoles d’aider les réfugiés

Communiqué de presse

Le 11 février 2018, des membres de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours ont tenu une journée portes ouvertes en collaboration avec Volunteer Lethbridge et Lethbridge Family Services – Immigrant Services (LFS-IS). L’objectif de cette journée était d’enrôler des bénévoles afin d’aider la collectivité à assister les 300 à 400 nouveaux réfugiés qui s’installent à Lethbridge, en Alberta, tous les ans.

 

Daren Heyland, membre de l’Église locale et organisateur de l’événement, a fait part de l’importance d’aider ceux qui sont dans le besoin. « Il est de notre obligation de donner à ceux qui sont défavorisés et qui ont des besoins à combler, peu importe leur race, leur religion ou leur origine géographique », explique-t-il.

Tyler Ramsey, de LFS-IS, explique la situation de l’immigration à Lethbridge. Un des programmes dont il a parlé est le Community Connections Volunteer Program (programme de bénévolat pour tisser des liens dans la communauté). Ce programme jumelle des bénévoles de la communauté avec des familles ou des individus réfugiés afin de les aider à s’adapter à leur nouvelle vie. Le programme a besoin de bénévoles qui peuvent s’engager à travailler pour un minimum de quatre heures par mois pendant six mois. Actuellement, il y a 15 familles syriennes qui sont arrivées depuis moins d’un an à Lethbridge et qui n’ont pas encore été jumelées avec des bénévoles, et il y a encore d’autres réfugiés qui sont attendus.

Les exigences de compétence des bénévoles sont simples : un court entretien, un formulaire de demande de bénévolat et un contrôle gratuit par la police et par l’aide sociale à l’enfance. Une fois le jumelage réalisé, la seule exigence est de faire connaissance avec la famille de réfugiés et de faire un rapport mensuel.

Ramsey explique : « Les bénévoles représentent une grande part de notre travail à l’agence où nous accueillons les nouveaux arrivants et les aidons à commencer une nouvelle vie à Lethbridge. Nos bénévoles proviennent de tous les milieux et ils veulent tous faire une différence. Plusieurs nous disent qu’ils aiment aider ces réfugiés et se faire des amis provenant du monde entier. »

Diana Sim, de Volunteer Lethbridge, a parlé au groupe du rôle de bénévole, des avantages pour chacun et de la contribution positive que les bénévoles peuvent apporter à une collectivité. Volunteer Lethbridge offre plusieurs possibilités et programmes différents; il y en a pour tous les goûts.

Sim souligne aussi l’occasion pour les nouveaux venus de donner en retour à leur nouvelle communauté. Par exemple, le Project Paintbrush – où des bénévoles peignent la maison, la clôture ou le patio d’une personne dans le besoin – est un projet pour lequel les nouveaux venus peuvent faire du bénévolat afin d’apporter leur contribution à la collectivité.

Sim rappelle aux participants que « le bénévolat crée un patrimoine durable qui transforme la vie des gens qui font du bénévolat et de ceux qui en bénéficient. »

Au nombre des nouveaux réfugiés qui ont participé à l’événement, trois Syriens ont partagé leur histoire personnelle. Venant d’un pays dévasté par la guerre, où ils ont perdu tout espoir et toute possibilité de vivre une vie normale, ils ont exprimé leur gratitude envers le gouvernement canadien, LFS-IS et les membres de la communauté de Lethbridge, qui les ont accueillis et leur ont offert de nouvelles possibilités.

Une jeune fille syrienne, Dilbert Alali, a fait part de son souhait d’aller à l’école et d’obtenir une bonne éducation. Elle était attristée de n’avoir pas eu cette possibilité pendant qu’elle était en Syrie, puis réfugiée en Europe pendant quatre ans.

Glenda Light et Frank Walton, des bénévoles travaillant actuellement à assister les nouveaux arrivants au Canada, ont aussi partagé leurs expériences. Ils ont déclaré qu’ils étaient motivés à faire une différence, mais qu’ils devaient surmonter leurs craintes de l’inconnu et les difficultés liées à la barrière des langues. Ils ont finalement développé des liens étroits et amicaux avec leurs nouveaux amis. Lorsqu’on leur a demandé comment ils avaient surmonté ces obstacles, Light a répondu : « Le simple fait d’être présents, parfois, suffisait à procurer [à la famille de nouveaux réfugiés] une sécurité et un lien. »

Sœur Sharon Eubank, première conseillère dans la présidence générale de la Société de Secours de l’Église et directrice de LDS Charities, a déclaré : « Les réfugiés ont besoin de nourrir leurs esprits et de progresser et ne peuvent le faire que s’ils ont "un ami, un travail stable, et la liberté de vivre selon leurs croyances sincères" » (« Faith Is Key to Rising From Refugee Status, Elder Holland Says », Church News, septembre 2017).

Elder James E. Evanson, qui réside à Lethbridge, en Alberta, et qui est soixante-dix d’interrégion de l’Église responsable du sud de l’Alberta, a déclaré : « L’apôtre Jacques nous rappelle que "la religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions." » Cet appel s’adresse à tous ceux qui se trouvent dans l’affliction, peu importe le type. Sion est un refuge contre la tempête et nous devons offrir ce refuge à tous ceux qui en ont besoin dans notre collectivité. Elder Patrick Kearon a dit : « Les possibilités que nous avons de prêter main-forte et d’être un ami [pour les réfugiés] sont infinies. […] Sortons de notre zone de confort et prenons de notre abondance pour donner à ces personnes […] l’amour qui voit au-delà des différences culturelles et idéologiques, la merveilleuse vérité que nous sommes tous enfants de notre Père céleste. »1 Nous pouvons tous être de bons samaritains pour les blessés, les sans-abri et les personnes déplacées, leur rappelant ainsi qu’ils ne sont pas abandonnés par leur Père céleste aimant. »

Remarque concernant le nom de l’Église:Quand vous parlez de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, veuillez utiliser le nom complet de l’Église la première fois que vous la mentionnez. Pour avoir plus de renseignements sur l’utilisation du nom de l’Église, consultez notre Guide de rédaction.