Communiqué de presse

Des délégués canadiens au Symposium sur le droit international et la religion de BYU

L’International Center for Law and Religion Studies – ICLRS (Le centre international d’études sur le droit et la religion) de l’Université Brigham Young a accueilli son 26e Symposium annuel sur le droit international et la religion (ILRS) du 6 au 8 octobre à Provo, en Utah. Cinq Canadiens faisaient partie des 106 délégués provenant de 56 pays. Tous les délégués se sont penchés sur le thème : « La dignité humaine et la liberté de religion ou de croyance : prévenir et dénoncer la persécution ». Le symposium offrait la traduction simultanée dans dix langues et était transmis en direct de l’Université Brigham Young, une université de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours.

 

Parmi les délégués canadiens, notons Fernand de Varennes, rapporteur spécial sur les questions des minorités du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme; Geoffrey Cameron, directeur national des affaires publiques de la communauté bahá'íe du Canada et président de « Our Whole Society » (Une société complète); Ronald Kuipers, président de l’Institute for Christian Studies; Mustafa Farooq, directeur général du Conseil national des musulmans canadiens; et Douglas Todd, journaliste du Vancouver Sun et de Postmedia News, et président de l’Association internationale des journalistes spécialisés dans les questions religieuses. Tous ont apporté une contribution remarquable à leur groupe d’experts.

Dans son discours d’ouverture, Fernand de Varennes a parlé de l’augmentation des violations des droits humains des groupes minoritaires à l’échelle mondiale. Il a recommandé la prudence : « Plus que jamais depuis la Deuxième Guerre mondiale, nous avons besoin d’un engagement renouvelé envers le système multilatéral pour protéger les plus vulnérables. Cet engagement doit être basé sur la reconnaissance de la dignité humaine et le respect de l’égalité et des droits de tous les membres de la famille humaine, tels qu’ils sont fondés sur les droits internationaux de la personne et les valeurs de liberté, de justice et de paix. »

Ronald Kuipers a pris la parole à la session intitulée « La dignité humaine et la liberté de religion : cadres conceptuels ». Geoffrey Cameron et Mustafa Farooq ont présenté leur point de vue dans la session « Perspectives interconfessionnelles sur la dignité humaine, la liberté de religion et la persécution ». Douglas Todd a pour sa part présenté son point de vue dans le groupe d’experts nommé « La liberté de religion et la dignité humaine : perspective des médias ». Tous ont plaidé pour un accroissement de la compréhension et du respect. On peut regarder les présentations en ligne sur www.iclrs.org.

La liberté de religion et de croyance est d’une importance primordiale pour les membres de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. À leur arrivée au symposium, les délégués de l’ILRS ont regardé le film « Legacy » qui relate les débuts de l’histoire de l’Église où les membres ont été l’objet d’une persécution religieuse et forcés de quitter leurs foyers. Cet exode les a conduits dans un périple vers l’ouest et à leur installation dans la vallée du lac Salé. Les dirigeants actuels de l’Église continuent à défendre la liberté de religion et de croyance pour tous.

Dans son allocution de clôture du symposium, Elizabeth Clark (directrice associée de l’ICLRS, présidente du programme de l’ILRS et membre de l’Église) a encouragé tous les participants à substituer le terme « réfugiés » par « victimes de persécution » lorsqu’elle a cité le dirigeant de l’Église Patrick Kearon : « Être un réfugié peut être un moment décisif dans la vie d’une personne, mais son état de réfugié ne définit pas qui elle est. Comme pour des milliers et des milliers de personnes avant elle, ce sera un moment, que nous espérons de courte durée, de sa vie. Certaines d’entre elles deviendront des lauréats du prix Nobel, des fonctionnaires, des médecins, des scientifiques, des musiciens, des artistes, des dirigeants religieux et apporteront leur contribution dans d’autres domaines. En fait, nombre d’entre elles étaient cela avant de tout perdre. Ce moment ne définit pas qui elles sont, mais notre réaction contribuera à définir qui nous sommes. » (« Un refuge contre la tempête », conférence générale d’avril 2016).

Clark a encouragé l’expansion de notre compréhension et de notre soutien au-delà des frontières nationales, religieuses et culturelles. En expliquant que la salutation zouloue sawubona signifie « je te vois », elle a demandé aux gens d’avoir une plus grande conscience des autres. Elle a conclu ainsi : « Mon souhait est que chacun puisse faire mieux, que je puisse faire mieux, que nous puissions interagir avec tous ceux que nous rencontrons, que nous les voyions et que nous les saluions par "Sawubona (je te vois)". »

Remarque concernant le nom de l’Église:Quand vous parlez de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, veuillez utiliser le nom complet de l’Église la première fois que vous la mentionnez. Pour avoir plus de renseignements sur l’utilisation du nom de l’Église, consultez notre Guide de rédaction.